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Collection > Volume 15 Numéro 1 (2004) > Variations et variantesRésuméLe compositeur Jacques Hétu revient sur l’expérience qualifiée de «choc» violent qu’a représenté pour lui l’enregistrement de ses Variations pour piano par Glenn Gould en 1967. Il rappelle, dans un premier temps, que ce musicien qui s’est exprimé essentiellement à travers l’interprétation rêvait aussi d’être compositeur. Il s’interroge sur la façon dont il «s’emparait parfois de la musique des autres et la transformait, parfois en la défigurant, parfois en la transfigurant». Il cible, à travers des exemples tirés de chacune des variations, les écarts de tempi, d’articulations, de dynamiques de même que les changements dans les jeux de pédale que s’est autorisé un Gould qui s’éloignait de plus en plus de la partition au fur et à mesure que l’œuvre se déroulait. Admettant que cette interprétation possède sa propre logique, Jacques Hétu salue en Gould un authentique créateur qui «nous communiquait impérieusement son propre univers de musicien». Cet article n’est pas disponible en ligne. Pour acheter la revue incluant cet article, utilisez l’encadré de commande qui se trouve au haut de cette page. |
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novembre 2011.