Fabriqués au studio de Mario Bertoncini, les instruments qui illustrent ce numéro de Circuit sont le produit de plus de quarante ans de travail et d’expérimentation avec, entre autres, les sons éoliens, leur nature et leur pouvoir évocateur. Certains sont appelés harpes éoliennes et, parfois, ils ressemblent à des harpes, tous cependant avec une multitude de cordes (en acier) étirées. D’autres sont appelés des gongs éoliens mais ils ressemblent plutôt à des tiges de métal, droites ou en spirale. Un des types de tige provient de certaines horloges (hors service), style Comtois. En règle générale, leur son est extrêmement riche, semblable à un croisement entre gongs asiatiques et voix en chœur. Les instruments sont tous actionnés, mis en vibration par des jets d’air comprimé au moyen de minuscules tubes transparents que l’interprète a entre les mains.




